lundi 9 novembre 2009
Encore quelques jours...
Plus que quelques jours pour participer au concours!!! Pour vous motiver, je vous donne un indice sur les cadeaux: ce sera deux dvd de séries américaines d'animation très connues! N'hésitez pas, vous n'avez rien à perdre et tout à gagner! Bonne chance!
jeudi 5 novembre 2009
Un coup de pub ne fait pas de mal!
Juste un petit post pour vous conseiller d'aller jeter un oeil aux blogs se trouvant dans la colonne de gauche. Ce sont les blogs de mes amies et amis, de ma femme et de ma soeur, qui vous permettront de découvrir certaines techniques de bricolages, des recettes, de magnifiques dessins, des potins vu par un compagnon à quatre pattes ainsi que de l'actualité et de l'humour. Quel programme!!! Alors qu'attendez-vous, foncez!
mardi 3 novembre 2009
Le Royaume d'Endemor: la Bataille de Gurkas épisode 7
Ve matin là, le brouillard était très dense sur le campement Viking formé de hautes palissades de bois, de pics acérés et de quatre tourelles de guet situées aux quatre coins de ce carré parfait. Les conversations sur ce brouillard allaient bon train. En effet, le fier peuple Viking ne craignait qu'une chose dans la vie: les colères de Dame-Nature.
-Tout ceci ne me plait pas, dit Rackham le Cruel, Chef de tous les peuples Vikings du Grand Nord.
-Moi non plus, répondit son plus fidèle lieutenant, Guntär le Borgne.
-Si Ravaziel, notre maître, était ici, il pourrait lever ce brouillard et nous irions massacrer la misérable armée qui tente de nous tenir tête, dit Rackham en frottant sa longue barbe blonde de la main gauche.
-Attendons que ce brouillard se dissipe et lançons toutes nos troupes à l'assaut et écrasons les une bonne fois pour toute! dit rageusement Guntär en frappant du poing sur la table.
Pendant ce temps, à deux kilomètres du campement Viking, l'Armée du Roi Cyprien s'était réunie, forte de ses cinq mille hommes, attendant les ordres du Capitaine Gurdan.
-Aujourd'hui, dit Gurdan, va se jouer la page la plus importante de l'Histoire de notre Royaume. Aujourd'hui, personne ne restera en retrait et les fantassins combattrons côte à côte avec les nobles Barons. Je partirais moi-même en première ligne avec les Trompe-la-Mort et les Chevaliers Noirs du Baron Grimm. Aujourd'hui, beaucoup d'entre nous mourront, peut-être même tous, mais nous mourrons en hommes LIBRES!
Gurdan donna les dernières consignes de son plan aux chefs de troupes et parti prendre position en première ligne avec Grimm comme il l'avait dit à ses soldats. Pendant que les mille hommes avançaient en silence vers le campement Viking, Grimm dit à Gurdan:
-Pensez-vous que l'effet de surprise, grâce à l'aide de ce brouillard providentiel, nous permettra de prendre le dessus, Capitaine?
-Je l'espère, Baron, je l'espère.
Le reste du chemin se passa en silence. Arrivés à cent mètres du campement, toujours masqués par le brouillard, les Trompe-la-Mort s'arrêtèrent.
-Messieurs, le plan est le suivant, dit doucement Gurdan: nous allons nous approcher en silence le plus près possible et dès que nous ne serons plus couverts par la brume, je compte sur vous pour faire le plus de bruit possible, pour les tromper sur notre nombre et je compte aussi sur vous pour déchiqueter sans la moindre pitié tout homme ou bête qui se mettra en travers de votre route.
Les hommes se passaient les consignes les uns les autres en chuchotant pour que même les soldats les plus éloignés sachent de quoi il en retourne.
-Utilisez vos cornes de brume dès que vous serez à l'intérieur du camp pour signaler au reste de notre Armée que c'est le moment d'attaquer, dit Grimm.
Sur ces dernières paroles, la troupe se mit en route à pas de loup pour ne pas signaler sa présence à l'ennemi.
Les yeux du guetteur Viking s'écarquillèrent quand il aperçut, tout à coup, qu'une armée équipée d'un bélier sortait de la brume à même pas vingt mètres de la porte principale du Campement. La cloche d'alarme retentit en même temps que les hurlements des Trompe-la-Mort qui commençaient à enfoncer la lourde porte en bois avec leur bélier d'acier. La porte ne résista pas longtemps et c'est une armée de mille furies qui déferla dans un campement Viking complètement abasourdi par une telle manoeuvre militaire.
-Quoi, on nous attaque! hurla Rackham en saisissant sa hache à double tranchant.
-Aux armes! hurla à son tour Guntär en s'emparant de son fléau.
Déjà les trompe-la-Mort et les Chevaliers Noirs avaient commencé à massacrer des Vikings encore sous le choc que l'on entendit la corne de brume retentir.
Dans la minute qui suivit, quatre mille hommes arrivèrent de tous les côtés du camp pour attaquer et ajouter encore à l'effet de surprise. En moins de cinq minutes, tout ce qui restait de l'Armée du Royaume d'Endemor était dans l'enceinte du campement Viking à massacrer tout homme ne faisant pas partie de ses rangs. Les Vikings, complètement désorientés par ce qui se passait, lachèrent leur meute de chiens d'attaque et leurs grizzlys de combat sur les troupes de Grimm.
-Yaargh! fit le soldat à la droite de Gurdan qui venait de se faire déchirer les entrailles par le coup de patte d'un grizzly noir de deux mètres de hauteur. L'animal se tourna vers Gurdan en rugissant, la bave lui coulant des babines et prêt à lui arracher la tête d'un coup de patte. Le Capitaine évita le coup en se baissant et asséna au grizzly un énorme coup de hache entre l'épaule et la base du cou. Les os de l'animal craquèrent et sa chair se déchira sur une bonne vingtaine de centimètres. La bête tomba à terre, morte sur le coup. Après un soupir de soulagement, Gurdan se retourna et reprit le massacre des armées de Rackham le ruel.
A suivre...
lundi 2 novembre 2009
Concours l'Antre de Sagrat
Pour fêter le succès du blog, je lance un petit concours pour les fidèles lecteurs et pour les autres aussi.
Voici la question:
-De quel texte est tiré cet extrait "Parfois je crois t'apercevoir, Blancheur nacrée perdue dans le noir"?
Envoyez vos réponses avant le 15 novembre en cliquant sur l'onglet "contacter l'auteur" dans la colonne de gauche. Ne mettez pas vos réponses en commentaire, merci.
Un petit lot sympa est à gagner.
Bonne chance!
jeudi 29 octobre 2009
Necro-Gastro
Tu me dévisages tous les matins
Comme si je n'étais qu'un bon à rien
Ton sourire crispé me poursuit
Partout où mon âme en peine me conduit
Je t'avais dit de ne pas me provoquer
Mais toi tu as insisté
Alors quand ta tête s'est détachée de ton cou
Je n'étais plus conscient du tout
Voilà pourquoi elle trône sur la cheminée
Avec ce sourire que j'ai arrangé
Et tu continues à me harceler
Sans cesse à me regarder
Mais j'ai trouvé la solution
Elle passe par un petit gueuleton
Je vais cuisiner ta petite tête
Avec de l'ail et de la ciboulette
Et quand enfin je serais repu
Tu ne me regarderas jamais plus.
lundi 26 octobre 2009
Je suis beau...
Voilà comment me voit ma très chère amie Lolo, qui soit dit en passant, a tout à fait raison quand elle dit qu'elle n'a pas de talent. Voyez vous même!
Alors, qu'en pensez-vous? Ressemblant, n'est-il pas? Même les totoyages correspondent!
Donc, malgré ton manque flagrant de talent, merci ma blondasse préférée (aïe, non, pas taper chérie, c'est platonique!)...
samedi 24 octobre 2009
Continuez, ça fait plaisir
Voilà voilà, depuis trois jours, l'Antre de Sagrat a dépassé les 20000 visites! J'avoue que je ne m'étais pas attendu à connaitre ce petit succès quand j'ai créé ce blog en février... Donc, dans les prochains jours, restez à l'affût car un concours sera lancé qui récompensera les plus fidèles lecteurs, avec un petit lot sympa à la clé. Alors restez vigilants et soyez prêts à répondre! Tchô!
vendredi 16 octobre 2009
Le Royaume d'Endemor: la Bataille de Gurkas épisode 6
-Ah Ah Ah!Pauvres mortels impétueux! Vous ne pouvez rien contre moi avec vos minables petites épées!
-C'est ce qu'on va voir! hurla Arkhonos en se ruant sur Galen-Rhâ. Malgré la violence et la rapidité de son attaque, il ne réussit même pas à effleurer le monstre qui ricanait toujours. Sigismond s'évertuait en vain à tirer des flèches qui ricochaient sur le cuir du démon tandis que Godeffroy, avec sa lance, essayait de la tenir à distance de Hugues qui farfouillait dans ses affaires.
-Ca y est, je l'ai! dit Hugues en sortant une sorte d'arbalète avec six canons alignés à l'horizontale.
Il pointa l'arme vers le cou du monstre et cria:
-Ecartez-vous!
Une sourde déflagration se fit entendre et six billes d'acier partirent en même temps vers le cou du monstre. Le sourire de Galen-Rhâ s'était figé. Il se transforma vite en grimace de douleur lorsque sa tête se détacha de son corps et roula au sol. Arkhonos courut auprès de la bête pour vérifier qu'elle était bien morte. Le corps ne bougeait plus mais la tête, quant à elle, poussait des hurlements de douleur.
-Soyez maudits, misérables humains! Remettez ma tête en place sur mon corps et je vous épargnerais!
-Non! dit Calder. Il faut enterrer la tête et laisser pourrir le corps. Arkhonos saisit la tête et la jeta dans un vulgaire trou qu'il se mit à remplir de terre que Calder bénissait au fur et à mesure.
-Pourriture humaine, vermines, vous me le payerez, vous...Beuargl!
Le démon se tût lorsqu'Arkhonos mit la dernière pelletée de terre avec son bouclier. Son corps se mit à bouillir et se transforma en cendres. Galen-Rhâ alias Kayna s'était éteinte.
Arkhonos se retourna brusquement et courut vers le corps de Nicolas qui gisait dans une mare de sang, entouré de Sigismond, Godeffroy et Hugues.
-Nicolas, dit Arkhonos, ouvre les yeux!
Nicolas ne bougeait pas. Arkhonos reprit:
-Chevalier Nicolas de Couraud, c'est un ordre!
Nicolas entrouvrit les yeux et essaya de prononcer une parole qui fût directement étouffée par une gerbe de sang. Malgré la douleur, il continua:
-Mes...parents..mort au...combat...
-Ils sauront que tu as vaillament défendu leur liberté au péril de ta vie, je te le jure!
Nicolas sourit et dans un dernier spasme se vida de son sang par la bouche et décéda dans les bras d'Arkhonos qui versa une larme de rage et de douleur. Ils mirent Nicolas en terre et partirent juste après que Calder ait béni sa sépulture. Ils sortirent de la forêt sans rencontrer d'autres Khorangars mais les visages étaient ternes et les coeurs emplis de tristesse et de désespoir. Le moral de la petite troupe était au plus bas.
Pendant ce temps à Gurkhas, tout le monde ignorait le drame qui venait de se jouer et tentait tant bien que mal de résister aux assauts des hordes Vikings assoiffées de sang. Le Capitaine Gurdan était dans sa tente, en train d'étudier une carte de la bataille qui se déroulait et essayait d'anticiper les prochaines attaques des hommes de Ravaziel. Un de ses lieutenants fit irruption et dit:
-Chevalier Gaspard au rapport Capitaine.
-Quelles sont les nouvelles, Chevalier?
-Selon nos estimations, nous avons occis environ cinq mille Vikings durant ces deux jours.
-Parfait! dit Gurdan.
-Mais nous avons aussi perdu deux mille hommes...
-Quoi, deux mille! Nous ne tiendrons pas comme ça jusqu'au retour du commandant Arkhonos, s'il revient un jour. Fais convoquer tous les chefs de troupes. Nous allons changer de tactique.
-Bien Capitaine, dit le Chevalier Gaspard.
Et il se retira, laissant Gurdan seul avec ses pensées et avec sa pipe d'Opium, seul remède capable de calmer ses douleurs dues aux griffes empoisonnées du Troll qu'il avait jadis affronté. C'était cette dépendance à l'Opium qui l'avait empêché de devenir Commandant comme Arkhonos. Mais il se fichait de tout cela. Le plus important pour lui était de servir son Roi quel que soit son grade. Et aujourd'hui était un grand jour: il avait sur ses épaules le poids de la responsabilité de l'armée du Royaume, dernier rempart à la chute d'Endemor. Les huit chefs de troupes entrèrent dans la tente.
-Messieurs, dit Gurdan, je vous ai convoqués pour vous annoncer un changement radical de tactique.
-Quel est-il? dit le Baron de Grimm, chef des troupes de Choc du Royaume, les Trompe-la-Mort.
-Si nous restons terrés ici, nous serons exterminés jusqu'au dernier. Nous avons déjà perdu deux mille hommes. J'ai donc décidé d'inverser les rôles: nous allons attaquer leur campement et les assiéger, dit Gurdan. L'effet de surprise nous donnera un gros avantage. Vos troupes de Choc partiront en première ligne, Baron Grimm. Je suis persuadé qu'avec votre force de frappe, vos troupes créeront une brèche qui nous permettra de pénétrer dans leur camp et de les massacrer de l'intérieur jusqu'au dernier. Qu'en pensez-vous, Baron?
-Je pense que tout ceci n'est que pure folie, Capitaine. Mais si le Commandant Arkhonos vous a donné le commandement de son Armée en vous faisant entière confiance et en nous demandant d'obéir à vos ordres, nous obéirons, dussions-nous en périr.
-Sages paroles, Baron. Je sais que ma décision risque d'être lourde de conséquences, mais je reste persuadé que c'est l'unique solution qu'il nous reste pour venir à bout de cet ennemi nettement supérieur en nombre. De combien d'hommes disposez-vous, Baron?
-Il me reste environ huit cents Trompe-la-Mort. Accordez-moi le commandement des deux cents Chevaliers Noirs du défunt Capitaine Kurtz et je vous garantis une percée des lignes ennemies qui restera gravée dans les annales de l'Histoire.
-Accordé Baron.
-Je pense parler au nom de tous en disant que nos pertes seront lourdes, très lourdes. Je pense que c'est la dernière fois que nous nous verrons tous. Alors buvons une coupe d'Hydromel en l'honneur de la bataille de demain.
Les neuf hommes levèrent leurs coupes et dirent de concert:
-A Endemor! Sang et Tripes!
Et ils vidèrent leurs coupes d'un trait.
A suivre...
mercredi 14 octobre 2009
Tout simplement splendide..
Froid glacial
Il fait froid dans ma vie
Il fait froid dans mon coeur
A chaque instant je les revis
Ces cruels moments de frayeur
Pourquoi m'as-tu enfermé, Papa?
Dans ce placard plein de noir
Tu croyais que je ne savais pas
Ce que tu allais faire de ce rasoir
Quand les pompiers m'ont ouvert
Cela faisait deux jours que je hurlais
Et quand je t'ai vu gisant par terre
Le temps s'est soudain glacé
Tu baignais dans ton sang
De grandes entailles aux poignets
Je n'avais que dix ans
Cette image est à jamais gravée
Il fait froid dans ma vie
Il fait froid dans mon coeur
Vingt ans que tu es parti
Jamais je n'ai retrouvé le bonheur.


